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Bienvenue sur la page interactive du parcours de découverte "Entre sel et verre"!

présentation du parcours

 

carte du parcours

 

 

Cette carte vous présente les principales étapes du parcours, les stations d'interprétation étant symbolisées par un point (passer votre souris sur les étapes du parcours pour découvrir les lieux) :

 

Départ du parcours
Station Le domaine forestier
Station L'espace agricole
Station La Charbonnière
Station Les fours verriers
Station Le climat
Station La falaise
Station Le domaine forestier
Station La source salée
La cabane du suanier
L'aire de pique-nique
Le parking
L'ancienne métairie
Point de vue
L'ancien corps de garde

 

 

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La page interactive se focalise sur les vestiges archéologiques des fours verriers.

Le site de La verrerie des salines à Sougraigne

Extrait de la carte Cassini localisant les communes de Sougraine et de BugarachSitué au nord de la commune de Sougraigne, le site archéologique de la verrerie des Salines présente les vestiges d'un four de verrier ayant fonctionné aux XVIème et XVIIème siècles. Il est proche de celui des Violes de Fourtou.

 

Le site verrier de Sougraigne, fut bâti vers 1650, sur ordre du Marquis de Montesquieu, seigneur de Sougraigne, sous le nom de « Verrerie du Bourrasset », et fut en activité jusqu'en 1765, soit pendant 115 ans. C'est probablement à l'invitation des maîtres verriers de Fourtou que François de Montesquieu baron de Coustaussa fit construire cette verrerie dans ce bois dont il s'était réservé l'usage exclusif. Vers 1660 en effet, la commune de Sougraigne reconnaît la nobilité de toute cette zone boisée dite le bois du Bourrasset. En effet, le chauffage des fours nécessite d'importantes quantités de bois, ce que va fournir la forêts de hêtre, et les fours s'installent au plus près de ce matériau obligatoire à l'activité de fabrication du verre.

 

Au cours de cette période, plusieurs verreries sont installées sur le canton actuel de Couiza : l'atelier des Salines n'est pas le seul sur la commune de Sougraigne et participe d'une importante activité verrière, qui comprend plusieurs petits centres producteurs implantés en pleine forêt et dévolus à l'exploitation du vaste domaine du Bourrasset. Cette organisation semble avoir fonctionné du milieu du XVIIème siècle au milieu du XVIIIème siècle.

 

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A proximité du ruisseau dit de la verrerie se trouvent les ruines d'un vaste bâtiment connu sous le nom de « la verrerie ».  Le bâtiment originel a été modifié au XIXème siècle, mais on peut supposer que l'habitation des verriers occupait une large superficie, nécessaire pour loger plusieurs familles de gentilhommes verriers travaillant sur le site. A proximité de ce bâtiment se trouvent plusieurs vestiges de fours.

Dans un rayon d'un kilomètre, des prospections archéologiques ont révélé l'existence d'autres fours, confirmant la permanence de l'activité sur une longue période. Le four dit « des Salines » rentre dans ce périmètre. Le pôle principal, regroupant plusieurs familles et servant d'habitat permanent, semble en être la métairie du Bourrasset. De nombreuses familles pouvaient résider au Bourrasset, comme semble l'indiquer un extrait donnant la liste des intervenants dans un pacte de mariage daté du 17 juin 1741.

L'activité verrière des Hautes Corbières du XVIème au XVIIIème siècle.

Verrerie du manuscrit Sir John Mandeville's Travels vers 1420. British Museum Add.Ms.24.189,fol.16

Quelques vestiges archéologiques et documents attestent de l'activité verrière dès le XVIème siècle dans les hautes Corbières, mais c'est au XVIIème qu'elle se développe véritablement.  En Languedoc-Roussillon, sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV, notamment par le biais de l'archevêque de Narbonne,  seigneur de Fourtou, la verrerie devient une activité économique importante.


A cette époque, la région est quasiment déserte, les ravages liés aux épidémies de peste et aux incursions aragonaises ont presque décimé la population locale. La forêt s'est reconstituée, offrant une opportunité pour les verriers, gros consommateurs de bois de chauffe. Leur installation est le signe du redémarrage économique de ce secteur des Corbières. Font d'Alzène est probablement le point de départ de cette implantation verrière. Les maîtres verriers sont arrivés à Fourtou dans la seconde moitié du XVIème siècle. Trois mâitres verriers, Etienne, Sébastien et Guillaume, appartenant à la famille de Robert, s'installent dans cette paroisse entre 1553 et 1585.

 

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Les verriers sont des gentilhommes qui s'établissent avec leur famille. Les gentilhommes verriers des hautes Corbières appartenaient, quasiment tous, à la grande famille de Robert, dont l'activité s'étendait des contreforts pyrénéens jusqu'au Cévennes. L'endogammie professionnelle semble avoir été la règle dans la plupart des mariages intéressant les maîtres verriers, comme en témoignent les registres paroissiaux.

Dans le secteur de Sougraigne, différents vestiges, tels ceux de la ruine dite « Château des Violes », attestent de la conduite de l'activité verrière, qui se maintient semble-t-il jusqu'au milieu du XVIIème siècle. La construction de la verrière dite du Bourrasset semble coïncider avec l'arrêt de celle de Fourtou. Par ailleurs, plusieurs autres sites, tels ceux de Camps-Sur-Agly, d'Arcques ou de Saint-Louis, témoignent de la permanence de cette production dans les hautes Corbières jusqu'au milieu du XVIIIème siècle.

Les vestiges archéologiques : une occupation de l'age du bronze

Sur le site de la verrerie des Salines, les fouilles archéologiques ont mis au jour la présence d'une occupation datant de l'Âge du bronze final (les datation de charbon au Carbone14 ont donné une date située entre 1300 et 1118 av. J.-C.). Celle-ci semble associée à d'autres sites dans une périphérie très proche. Elle se manifeste notamment par une fosse, mais les fouilles n'ont pas permis de révéler l'emprise de cette occupation ni sa nature. Lors de la fouille, ce sont plus de 350 fragments de céramiques modelées qui ont été retrouvés datant de cette période, malheureusement en général très mal conservés. Ils témoignent en général de récipients assez volumineux, dévolus au stockage, dont quelques-uns présentent des traces de décors (cordons digités ou cordons incisés).

l'atelier du XVIIème siecle : l'organisation du site

Le site en cours de fouille - Cliché J.L. Socquet-Juglard, Association GRAL et Salicorne - ©

La verrerie bâtie au XVIIème siècle s'organise selon la topographie du site, avec une orientation marquée est-ouest. Située sur le versant d'une colline, l'unique bâtiment mis au jour, la halle, a été installée sur une vaste terrasse naturelle. Elle s'appuie directement sur le flanc de la colline, qu'elle entame légèrement. La halle, de forme sensiblement rectangulaire, occupe une surface d'environ 15m x 8m, soit environ 120m2. Ses limites sont marquées par des murs de pierres liées à la terre, mais qui n'ont été observés que sur 2 côtés.

 

Au centre de la halle se trouvent deux structures de chauffes, les fours. Le niveau de circulation était formé de terre battue. Il comportait de nombreux déchets de verre et cet espace était entièrement dédié au travail de production.

 

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Les murs retrouvés sont réalisés avec des matériaux locaux, le grès et le calcaire. Les vestiges retrouvés sont très arasés et ont manifestement fait l'objet d'un travail de récupération des pierres. Les blocs sont mal dégrossis et ne semblent pas répondre à un format standard. Les fondations s'apparentent à des lauzes peu épaisses. La largeur moyenne des élévations est de 50cm, et aucune élévation n'est conservée au-delà de la première assise.

Aucun vestige de mur n'a été trouvé sur le versant nord de la halle et il est possible d'imaginer que le cloisonnement nord était une cloison légère réalisée en matériaux périssables. Peut-être cela correspondait-il au besoin d'aérer ou de faire rentrer la lumière dans une pièce que l'on imagine sombre et enfumée, ainsi qu'au besoin d'aménager de larges portes pour acheminer à l'intérieur de la halle les matière première et pour en faire sortir les produits finis en quantité.

Au sud de la halle, une petite fosse a été trouvée, qui servait de dépotoir et contenait de très nombreux déchets de production. Elle était destinée à recueillir et concentrer les tessons de verres,probablement pour les rassembler et les récupérer en vue de les refondre, les déchets redevenant alors de la matière première.  

Aucune trace d'habitat associé n'a pu être observée. De même, aucun autre bâtiment n'a été trouvé à proximité immédiate, qui aurait pu jouer un rôle dans la chaîne de production, comme par exemple pour le stockage des matières premières ou des produits finis.

Aucun élément n'a été trouvé qui aurait permis de connaître l'organisation des parties supérieures de la halle. Cependant, quelques rares fragments de tuiles courbes ont été découverts, ainsi qu'un certain nombre de clous, qui laissent supposer la présence d'une charpente et un toit en tuile.  Celui-ci s'expliquerait par le climat montagnard de l'atelier, les chutes de neige fréquentes obligeant à couvrir solidement l'atelier.

Le four de fusion

Vue zénithale du four de fusion en cours de fouille - Cliché J.L. Socquet-Juglard, Association GRAL et Salicorne - ©

 

Le four de fusion, semi-enterré, d'une longueur de 8 m pour une largeur maximale de 4m, est la structure principale de production de l'atelier. Il est situé à peu près au centre de la halle et présente un plan « binaire », avec une partie quadrangulaire côté nord-ouest qui constitue le cendrier et une partie circulaire coté sud-est, comprenant l'alandier et le laboratoire.

 

L'alandier est le foyer du four, et se trouve situé sous le laboratoire, qui est l'endroit de cuisson des pièces de verre.

 

Le cendrier désigne la partie dans laquelle se déversent les cendres du bois de combustion. Les parements du cendrier sont fait de blocs et de moellons de grès et de calcaire, agencés de manière irrégulière et liés entre eux à la terre.

 

Vue intérieure de l'alandier - Cliché J.L. Socquet-Juglard, Association GRAL et Salicorne - ©

 

Le foyer, constitué de matériaux réfractaires, présente la particularité d'être organisé en deux niveaux, avec une première sole, c'est-à-dire le fond du foyer, puis d'une deuxième, située à mi-hauteur et percées de 9 « trous » appelés des carnaux. Le tout est surmontée d'une voûte, créant une forme de dôme à peu près circulaire. Cette deuxième sole est située très exactement au niveau de la gueule d'alimentation de l'alandier, ce qui indique que c'est sur cette surface que l'on déposait le bois de chauffe. 

 

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Une fois le bois consumé, les cendres retombaient à travers les carnaux avant d'être rejetées en arrière, dans le cendrier. Le foyer posé en sole intermédiaire bénéficiait ainsi d'une meilleure circulation de l'air et donc d'une montée en température plus performante. La partie intérieure de l'alandier montre que les températures étaient en effet très importantes, faisant naître sur les parois une épaisse couche de verre grumeleuse faite de coulures successives. Dans la partie supérieure de l'alandier, un trou d'évent de 45cm de diamètre, conduisait la chaleur dans le laboratoire.


L'ouverture du cendrier est orientée vers le nord-ouest. Deux murs soutiennent une couverture de larges plaques de grès, accolées les unes aux autres, et sur lesquelles a été déposé une grande quantité de terre argileuse. A l'intérieur du cendrier, la fouille des derniers niveaux d'occupation a permis la découverte d'une monnaie, qui confirme l'abandon de la structure de chauffe au cours de la première moitié du XVIIIème siècle.

Le four secondaire

L'atelier des salines présente la particularité de disposer d'un deuxième four. Celui-ci est de forme circulaire, de près de 4m de circonférence, avec cependant une façade rectiligne constituée par un mur de 2m de long et 50cm de large. Aucun fragment de verre n'a été trouvé à proximité de ce four, qui n'avait pas vocation à en produire. Ce four est séparé du four principal par une distance d'un mètre seulement. Scellé et comblé lors de l'abandon de l'atelier, ce four est en assez bon état de conservation.

 

Vue zénithale du deuxième four - Cliché J.L. Socquet-Juglard, Association GRAL et Salicorne - ©

Une couronne périphérique, constituée de larges blocs de calcaires, entoure le foyer. Ces blocs sont agencés de manière irrégulière et sans trop de soin, étant liés entre eux à la terre. Le foyer, de forme circulaire, mesure 1,60m de diamètre pour 1,20m de hauteur. Les parements internes sont bâtis en blocs de calcaire et de grès et non en briques réfractaires comme sur le four de fusion, ce qui indique que les températures devaient y être moins élevées. L'espace interne de combustion est accessible par une bouche quadrangulaire dont le seuil est situé au niveau du sol. Bien que la fonction exacte de ce deuxième four soit difficile à déterminer, il pourrait s'agir d'un four dit de « recuit », destiné à assurer un refroidissement  « en douceur » des pièces cuites dans le four principal.

L'approvisionnement des fours

L'alimentation en bois de chauffe des fours était un élément essentiel à la conduite de l'activité. Les baux concédant aux verriers le droit de construire et d'exploiter une verrerie consacrent une large place à la description du bois destiné à alimenter les fours. Le bail de la verrerie du Bourrasset mentionne ainsi, en 1680, une surface de 100 sétérées. Les actes précisent souvent les conditions faisant défense absolue d'utiliser les bois d'oeuvre : les verriers peuvent utiliser le bois mort, mais il leur est défendu d'abattre les chênes.

Mobilier en verre

Aucun document connu ne donne de détail sur la production fabriquée dans la verrerie. On sait cependant qu'une partie de la production locale servait de redevance, les maîtres verriers devant en partie payer leur droit d'exploitation en fournissant quelques pièces de verres et flacons.

Fragment de pièces de verre - Cliché C. Durand, CNRS- UMR 7299- Centre Camille Jullian - ©

 

Les fours verriers étaient spécialisés dans la fabrication de récipients destinés à la manipulation des liquides, certains, comme ceux exigés par l'Archevêque de Narbonne, faisant l'objet d'un travail plus soigné. L'acheminement des produits fabriqués vers les lieux de consommation était probablement confiés à des colporteurs.

 

Le mobilier retrouvé sur les niveaux de circulation de la halle montre une production de verre soufflé et moulé, et concerne des objets peu variés et de facture modeste. Les deux principales colorations de verre, incolore et bleu-vert, ont une composition très proche, ce qui laissent penser que la période d'activité a été relativement courte.


Les flacons représentent la grande majorité de la production, avec la mise en œuvre de fioles, bouteilles et mesures languedociennes. L'atelier semble également avoir fourni quelques verres à tige creuse et des perles. Il s'agit donc d'objets principalement utilitaires, aux formes simples et peu variées, illustrant un travail répétitif, ce que semblent confirmer les déchets de production retrouvés sur le site.


Cependant, l'usage de soude végétale, de type salicorne, et l'importation probable de lingots de verre brut indiquent que le marché de la verrerie des Salines est probablement moins local qu'il n'y paraît.

 

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Ces productions, en quelque sorte standardisées, typiques du XVIIème siècle, sont le témoin d'une longue tradition qui semble se prolonger sur les premières décénies du XVIIIème siècle. Les fouilles ont livré un peu plus de 6000 fragments de verre, les fragments de produits finis ou semis-finis représentant environ 40% de ces trouvailles. Il s'agit principalement d'objets ratés et abandonnés en cours de réalisation. Aucune pièce complète n'a été retrouvée.


Le reste concernent des déchets de production. Mais pour les archéologues, ceux-ci constituent des vestiges qui sont également riches d'enseignement sur les techniques et les matériaux utilisés ! Ainsi, les mors de cannes, les coups de ciseaux et les baguettes apportent de précieuses informations sur le fonctionnement de la verrerie. Enfin, des fragments de verre brut ont également été retrouvés, représentant la matière première qui servait à la production des pièces fabriquées par les maîtres verriers.

La fin de l'activité verrière et la reconversion

La verrerie a très certainement cessé son activité avant le milieu du XVIIIème siècle. Les quantités très importantes de bois nécessaires au chauffage des fours avaient entraîné le déplacement progressif des maîtres verriers d'est en ouest dans la zone forestière des hautes Corbières depuis Fourtou vers Arques et Camps-sur-Agly.

 

En 1725, l'Inventaire sommaire des archives du département de l'Hérault ne signale qu'une seule verrerie dans le secteur, celle d'Arcques. Les forêts sont mises à mal, voire détruites. Mais la verrerie du Bourrasset a continué de produire jusqu'en 1748, comme en témoignent deux documents du fonds Montesquieu, qui prouvent que la verrerie a été abandonnée dans le courant de l'année 1749, faute de bois pour l'exploitation.

A Propos de cette page

Les documents présentés dans cette page interactive sont protégés par les droits de propriété intellectuelle. TOUTE REPRODUCTION OU UTILISATION SONT STRICTEMENT INTERDITE SANS L'ACCORD DE LEURS AUTEURS.  

 

Les contenus ont été réalisés principalement en s'appuyant sur le rapport final d'opération "La verrerie forestière des Salines" - Isabelle Commandré / Franck Martin, 2010.

 

Les clichés sont sous copyrights de leurs auteurs.

 

La page interactive a été réalisée par Julien Mahoudeau - ALTEARCH-Médiation - Multimédia Culturels et Systèmes d'Information pour le patrimoine - http://www.altearch-mediation.com

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